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Actualités en France




 

Week-end prolongé du 1er mai : fréquentes averses

27 avril 2015
Votre week-end prolongé du 1er mai s'annonce mitigé avec des averses et des températures tout juste de saison.

Rien de réjouissant
Certes, il faut de l'eau pour nos sols en de nombreuses régions de la moitié nord : les jardiniers s'en sont rendu compte. Mais la météo instable pour le week-end prolongé du 1er mai ne fera pas le bonheur de tout le monde.

A ce jour, voici les certitudes : aucune chance de beau temps ensoleillé pour ce week-end. En effet, la France se situera dans un régime d'ouest plus ou moins perturbé.


Que retenir ?
Dans ces conditions, les prévisionnistes de La Chaîne Météo envisagent un "scénario météo très mitigé"  : à savoir un début de pont sans doute assez maussade et frais pour le vendredi 1er mai avec des averses sur la plupart des régions (notamment dans le sud). Le temps s'améliorera samedi  grâce à une petit anticyclone qui se formera sur les îles britanniques avec des températures en hausse (mais on conserverait un risque d'averses dans le sud, excepté près de la Méditerranée).  Cette amélioration relative serait de courte durée, avec le retour des pluies et peut-être d'orages par l'Aquitaine dimanche, se généralisant à la plus grande partie du territoire avant la fin de la journée, épargnant les régions au nord de la Seine ainsi que les rivages de la Méditerranée.

Quelle météo lors des autres 1er mai ?
Notre illustration met en évidence la variabilité du temps en France pour les 1er mai : sur ces 10 dernières années, les conditions météo ont été très variables, passant du chaud au froid. On remarque que ces dernières années n'ont pas offert de beaux premiers mai, et cette année risque d'être un peu dans la continuité.


 

Météo de la semaine prochaine (27/04 au 03/05): l'automne revient

26 avril 2015
L’anticyclone qui nous protégeait depuis début avril ne sera plus qu’un lointain souvenir. Les perturbations circuleront sur la France, du nord au sud. Et comme le vent s'orientera au Nord, le ressenti sera particulièrement frais d'autant que le vent soufflera modérément.

Un vaste ensemble dépressionnaire se reconstituera sur toute l’Europe du Nord, repoussant l’anticyclone des Açores vers  le centre de l’Atlantique et le Maghreb. En conséquence, c’est un temps souvent instable qui prévaudra avec des averses ou des pluies fréquentes, entrecoupées d’embellies temporaires mardi et mercredi grâce une hausse temporaire des pressions sur l'Allemagne.

Fraîcheur de mise
Avec un vent orienté au Nord, les températures seront en bernes. Elles afficheront une moyenne  de 13°C au nord et de 17°C au sud. Après un début de printemps quasi estival, c’est donc bien l’automne qui s’invite en cette fin du mois d’avril et début de mois de mai.  Quelques gelées seront même  possibles au lever du jour dans les plaines et vallées abritées du nord et de l’est de la France.

Lundi : mauvais temps dans l’Est, vents forts en Méditerranée, neige en montagne
Après un week-end mouvementé, les régions de l’Est resteront affectées par un temps très agité, avec de fortes précipitations des Vosges à la Corse. Il neigera abondamment au-dessus de 1800 mètres. En Méditerranée, mistral et tramontane souffleront violemment, avec des rafales atteignant les 100 km/h.  Dans l’ouest, une amélioration se profile avec des éclaircies plus ou moins larges, grâce à une hausse du champ de pression.

Amélioration en milieu de semaine
Mardi et mercredi seront les journées les plus clémentes de la semaine, grâce à une petite poussée anticycloniques venue de l’océan, protégeant la plus grande partie du pays, avec  d’assez belles éclaircies. Il faudra tout de même mardi sur quelques averses résiduelles dans le Sud-est et mercredi sur le retour de quelques pluies par la Bretagne.

Fin de semaine agitée et très fraîche
Par la suite, ce sont des conditions à nouveau perturbées qui s’imposeront. En effet, un nouveau système dépressionnaire se mettra en place des Îles Britanniques à la Méditerranée. En conséquence, c’est du mauvais temps qui est attendu sur la France. Jeudi, il pleuvra beaucoup dans le nord. Vendredi, c’est au tour des régions du Sud d’être les plus exposées.  Après une petite hausse des températures mardi et mercredi, une nouvelle baisse des températures s’observera.  On se situera bien au-dessous des moyennes avec 13°C au nord et 16°C au sud, soit un niveau de fin mars.


 

Avril : une météo estivale

22 avril 2015
Les conditions météorologiques sont plus que printanières depuis le début du mois d’Avril, elles ont même quasiment été estivales par moment avec des températures douces et des précipitations assez faibles. Mais c’est surtout au niveau de l’ensoleillement que la situation est très appréciable.

Il ne s’agit pas que d’une impression, les conditions météo sont bel et bien très agréables en ce milieu de printemps météorologique. Pour le moment, les températures du mois d’avril sont largement au-dessus des normes de saison, notamment sur l’ouest du pays, avec un excédent de plus de 2°C à Biarritz et surtout  Brest où un record de chaleur mensuel a été battu (28°C le 15 Avril). Il n’y a en réalité que sur la côte méditerranéenne où la situation est plus proche des normes.


Précipitations déficitaires…
Les précipitations quant à elles sont plutôt faibles depuis le début du mois et ce, sur l’ensemble du territoire, par endroit le déficit atteint même 60 à 80 %. C’est le cas notamment entre la région Centre et l’Île de France. A Paris, il n’est tombé que 11,7 mm depuis le début du mois pour une normale de 34,5 mm.  Il n’y qu’en Alsace en raison d’une perturbation plus active qu’ailleurs aux alentours de la mi-avril que les conditions sont proches de la normale.

Et ensoleillement maximal
L’ensoleillement a été remarquable sur ces 20 premiers jours du mois, avec un excédent important sur l’ensemble du pays. C’est en particulier là aussi entre la Bretagne, le Val de Loire et la région parisienne que cet ensoleillement est remarquable. A Paris, le soleil à briller 2 fois plus qu’à l’accoutumé. Dans le sud, si l’excédent est moins important qu’au nord, il rattrape en partie le début d’année qui n’avait pas forcément été très ensoleillé.


 

Temps sec en France depuis début avril

20 avril 2015
Malgré les orages du week-end dans le sud, les conditions anticycloniques persistent depuis début avril sur le territoire. Par endroit le déficit pluviométrique atteint 75 %.

Si dans le sud du pays, les pluies et les orages se sont produits ce week-end, le reste de la France connaît des conditions très largement anticycloniques. Cela se traduit par un temps très sec, aussi bien à Lille, Paris, Nancy, Nantes, Orléans, Reims, Limoges, Poitiers et même Biarritz où le déficit pluviométrique dépasse 75%.

Les orages qui éclatent dans le sud depuis le 10 avril n'inversent pas la tendance. Même s'il pleut un peu plus qu'ailleurs, le déficit de précipitations reste localement assez marqué.


Une période de temps sec qui arrive au mauvais moment pour la végétation
En effet, le mois d'avril est celui de la croissance des végétaux. Par manque d'eau, les cultures peuvent commencer à souffrir. Néanmoins, il est encore trop tôt pour s'alarmer, d'autant que le niveau des nappes phréatiques est bon.

Retour des pluies pour la fin de semaine
Pour cette semaine, les conditions anticycloniques persistent jusqu'à jeudi sur la France. Quelques orages éclateront tout de même jeudi prochain, mais c'est véritablement vendredi qu'une dégradation généralisée à l'échelle de la France est attendue. Mais il est encore trop tôt pour dire avec précision si ce retour à un temps humide marquera l'installation d'un régime de temps perturbé durable ensuite, ou si ce mauvais temps sera temporaire, même si nos prévisions saisonnières tendent vers une fin du printemps progressivement plus humide (en mai notamment).


 

Les records de chaleur tombent.... avant une chute des températures

17 avril 2015
Depuis mardi, un flux de sud fait remonter de l'air d'origine subtropical sur la France. Avec un ensoleillement généreux sous l'influence d'un anticyclone centré sur l'Europe continentale, les températures affichent des valeurs dignes de l'été en plein mois d'avril. Dans ce contexte météorologique, de nombreux records de chaleur décadaires, voire mensuels sont battus.

Mardi déjà, les premiers records de chaleur sont tombés sur la façade ouest du pays. En Aquitaine, plusieurs stations ont franchi le seuil des 30°C. C'est au cap Ferret (33) qu'on a enregistré la température la plus élevée avec 31,6°C, établissant un nouveau record de chaleur mensuel depuis le début des mesures datant de 1887. A noter aussi un record mensuel de chaleur battu à l'île d'Yeu avec 26,3°C.

Des records décadaires pour la période allant du 11 au 20 avril ont eux aussi été battus, notamment à Cazaux (30,2°C), mais surtout à Brest avec 25,3°C (ancien record de 25,2°C en 2011). A noter qu'il s'agit d'une valeur qui se situe 13°C au dessus des normes de saison.


Ce mercredi, à Brest (29) on a enregistré 28,2°C soit un record mensuel égalant celui de 1893 ! On a même localement frôlé les 30°C à l'ombre dans le nord du Finistère à Pleyber-Christ. Autres records mensues battus à Lanvéoc, également dans le Finistère avec 27,3°C précédent record : 26,6°C en 1984) ou encore à Romorantin (41) avec 29,3°C (précédent record : 29,2°C en 2005). Par ailleurs, de nombreux records décadaires sont tombés à Tours, Nantes, Caen, Le Mans, Poitiers, Limoges, Rouen, Abbeville, Troyes, Nancy, Orléans, Nevers, Mâcon et Grenoble.

Chute des températures d'ici samedi
D'ici le week-end les températures vont sensiblement baisser car nous allons changer de masse d'air. Le flux va progressivement s'orienter au secteur nord-est ramenant de l'air beaucoup plus frais en provenance du nord de l'Europe. Sur certaines régions on va perdre entre 10 et 15°C, ce qui ne passera inaperçu. Si l'on retrouve des températures ni plus ni moins de saison pour le week-end, la bise de nord-est qui soufflera à 50 km/h en rafales sur la moitié nord du pays, renforcera la sensation de fraîcheur.


 

Orages jeudi et vendredi : à quoi s'attendre ?

15 avril 2015
Après la chaleur du début de semaine, le temps devient lourd, avec des orages jeudi et vendredi.

Avec le retour de températures élevées, et même estivales mardi et mercredi,  et à la faveur d'un flux de sud-ouest de plus en plus marqué, les conditions météo vont se déstabiliser sur le pays jeudi et vendredi avec des orages.

La première "vraie" dégradation orageuse de l'année ?
Une situation potentiellement orageuse se met en place progressivement par le sud-ouest du pays, avec l'arrivée de remontées instables en provenance d'Espagne. Elle aura pour conséquence la formation de quelques orages "de chaleur" du Pays Basque aux Landes dans la nuit de mercredi à jeudi, avec un coup de vent sur la côte basque. Ces averses orageuses se généralisent à tout l'arc atlantique jeudi, jusqu'en basse Normandie, au bassin parisien et à tout l'ouest du Massif central et à Midi-Pyrénées en soirée.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, ces averses orageuses progressent vers l'Est, du Midi toulousain à Rhône-Alpes en remontant vers le Jura et l'Alsace. Après une après-midi estivale (25°C), des orages éclatent et peuvent être localement forts et accompagnés de quelques chutes de grêle.

Cette dégradation semble temporaire, car les conditions devraient redevenir plus stables par l'ouest avec le retour des hautes pressions. A l'opposé, sur les reliefs du sud les orages devraient continuer de se déclencher au cours du prochain week-end.

A noter que le mois d'avril marque traditionnellement les premières dégradations orageuses organisées de l'année.



 

Météo de votre prochain week-end : variable et plus frais

13 avril 2015
Pour votre prochain week-end (samedi 18 et dimanche 19 avril), c'est un temps variable qui est attendu, avec une baisse des températures.

Un anticyclone viendra se centrer sur les Îles Britanniques, assurant un temps généralement sec sur les régions du nord. Dans le sud, les conditions s’annoncent un peu moins favorables avec un ciel plus nuageux et un risque d’averses, surtout en montagne.

Des températures en baisse
Après une semaine estivale, les températures baissent (mais elles restent de saison), avec une moyenne de 16°C au nord et de 18°C au sud. Même si on ne retrouve plus les valeurs estivales du milieu de semaine, l’impression restera néanmoins agréable sur les régions centrales, un peu moins près de la Manche en raison de l'orientation du vent au Nord-est.

Une fiabilité à affiner
L’anticyclone centré sur les îles britanniques pourrait établir une jonction avec celui du Maghreb, ce qui limiterait le risque d’averses. Dans cette configuration, la météo serait agréable aussi bien samedi que dimanche. Mais ce même anticyclone pourrait se décaler vers la mer d’Irlande. Dans ce cas, le vent s’orienterait au Nord-est dimanche, amenant avec lui de l'air plus frais par la Belgique et l’Allemagne. Dans tous les cas, aucune dégradation d’importance n’est en vue.


 

Prévisions saisonnières France / Europe : vers un été très moyen ?

12 avril 2015
Les prévisions à long terme pour le printemps et le début de l'été, en Europe et en France métropolitaine, ont été actualisées par La Chaîne Météo/METEO CONSULT ce 10 avril 2015. En plus de la tendance mois par mois, vous découvrirez en exclusivité des précisions par décade, qui restent expérimentales. Prochaine mise à jour le 10 mai.

- Introduction :
Depuis cet hiver, la configuration météorologique globale a peu changé à l’échelle du continent européen : l’anticyclone est resté majoritairement scotché sur l’océan Atlantique, avec quelques poussées vers la mer du Nord : ainsi, les vents dominants ont souvent varié du secteur ouest à nord-ouest, apportant des températures assez standard, sans excès

A l’opposé, les systèmes dépressionnaires ont largement dominé sur le bassin méditerranéen, alternant les coups de vent et les précipitations torrentielles sur les pays riverains.


L’un des causes principales de cette situation serait imputable à une anomalie froide persistante des eaux de l’Atlantique nord dans les parages de Terre-Neuve, propice au maintient des hautes pressions, lesquelles forcent les vents de haute altitude (le jet stream) à les contourner par le grand nord et à replonger ensuite vers l’Europe centrale puis les Balkans.

Cette situation « de blocage » a concouru aussi à la persistance inhabituelle d’un hiver particulièrement rigoureux sur le Québec.

Ce type de configuration sur l’Atlantique semble devoir se maintenir majoritairement durant ce printemps, et pourrait même se prolonger jusqu’en juillet, avec bien sûr des fluctuations décadaires parfois sensibles. Mais dans l’ensemble, les hautes pressions devraient rester surtout positionnées sur l’océan, tandis que des dépressions concerneraient plutôt l’Europe centrale et les Balkans.

-En résumé :

La France resterait donc souvent en bordure des hautes pressions atlantiques, remontant parfois vers les îles britanniques. Le flux dominant serait donc orienté au secteur nord-ouest à nord, avec des rotations temporaires au sud-ouest. Les précipitations resteront donc plutôt déficitaires sur l’ouest ainsi qu’au sud-est (sous l’effet du Mistral fréquent), mais assez fréquentes à l’est et notamment sur les reliefs.

Dans ces conditions, les températures se maintiendront tout juste dans les normales, parfois même inférieures. A partir de juin, l’anticyclone des Açores semble devoir gagner du terrain de façon plus nette vers notre pays, ce qui pourrait nous valoir quelques périodes plus stables et plus chaudes. Quant à juillet, rien n’indique qu’il serait durablement beau, au contraire : il pourrait signer le retour des perturbations atlantiques (en particulier sur la moitié nord), sous le recul de l’anticyclone. A ce jour, il n’y a pas d’indication particulière concernant un retournement radical de situation.

En détail :
- MAI : plutôt frais et très changeant sous l’influence de « gouttes froides » sur la France. De fortes amplitudes thermiques sont à attendre entre des coups de fraîcheur tardifs et de belles journées. Les précipitations seront dans les normes, parfois un peu supérieures à l’est et inférieures à l’ouest ainsi qu’au sud-est.

- JUIN : un mois de saison, donc plutôt estival, parfois lourd et orageux. Encore une fois, l’ouest bénéficiera des meilleurs conditions, en liaison avec l’extension attendue de l’anticyclone des Açores. Les précipitations devraient être à peu près normales (sous forme d’orages) sur la quasi totalité du territoire. Les températures seraient de saison.

- JUILLET : fiabilité très limitée pour ce mois, qui pourrait être nettement moins beau que prévu. A ce jour, il est prévu un affaissement de l’anticyclone, ce qui laisserait passer les perturbations, au moins sur la moitié nord du pays. Au sud, quelques périodes chaudes entrecoupées d’orages sont attendues.



- Probabilité pour août : à ce jour, il n’y a pas d’indicateurs marquants pour le mois d’août, mais certains de nos calculs numériques envisagent des conditions météo plus stables sur la France.


 

Premiers orages de la saison

09 avril 2015
Après un début de saison orageuse un peu décevant pour les passionnés, les conditions se déstabilisent progressivement en fin de semaine.

Avec le retour de températures plus élevées et à la faveur d'un flux de sud-ouest en fin de semaine, les conditions météo vont se déstabiliser sur le pays.


La première "vraie" dégradation orageuse de l'année
En fin de semaine une situation potentiellement orageuse se met en place progressivement par le sud-ouest du pays avec l'arrivée de remontées instables ne provenance d'Espagne. Cela aura pour conséquence la formation de quelques faibles orages "de chaleur" du Pays Basque aux Landes en soirée de jeudi. Mais c'est vraiment à partir de vendredi que le temps lourd va se généraliser au sud-ouest et aux reliefs du sud. Les orages pourraient être plus nombreux et devenir assez pluvieux surtout dans le sud-ouest en fin d'après-midi et soirée. Des ondées orageuses peuvent même avoir lieu des Pays de la Loire à la Normandie en cours d'après-midi.

Cette situation est temporaire et les conditions devraient redevenir plus stables par l'ouest tandis que sur les reliefs du sud les orages devraient continuer de se déclencher au cours du week-end.

A noter que le mois d'avril marque traditionnellement les premières dégradations organisées de l'année.


 

Bilan de mars 2015 : peu de pluie au nord, intempéries en Corse

09 avril 2015
Ce mois de mars 2015 a été marqué par des précipitations déficitaires, des températures et un ensoleillement proche de la normale.

Les températures ont beaucoup varié en ce mois de mars avec une alternance de périodes de froid et de douceur. Les gelées matinales ont été assez fréquentes et parfois fortes du centre au nord-est tandis que les températures de l'après-midi se sont montrées souvent douces dans l'est et le sud-est.


Après des mois de janvier et février arrosés, on aura retrouvé des précipitations déficitaires en ce mois de mars avec des conditions anticycloniques qui ont dominé sur le pays entre le 5 et le 23 mars. La prédominance des flux d’est à nord-est explique le déficit de précipitations sur une grande partie du pays en ce mois de mars. En début et fin de mois, ce sont plutôt des vents d’ouest qui ont dominé avec un temps plus perturbé…

Encore des intempéries dans l'extrême sud
Le 5 mars, un épisode de vent violent concerne l'extrême sud avec jusqu'à 149 km/h au cap Béar et 185 km/h de vent enregistré à Porto-Vecchio. Du 15 au 17 mars, de fortes pluies s'abattent sur la Corse avec des inondations et des glissements de terrain.

Records de chaleurs en fin de mois dans l'extrême sud-est
Le 31 mars alors qu'une grande partie du pays est concerné par un temps gris et perturbé, un fort vent d'ouest entraine un effet de foehn se traduisant par un assèchement et un fort réchauffement de la masse d'air sous le vent des Maures et de l'Esterel. Résultat, les températures se sont envolées avec localement jusqu'à 29°C dans l'arrière-pays niçois.


 

Météo prochain week-end : dégradation passagère samedi

08 avril 2015
Pour votre prochain week-end des samedi 11 et dimanche 12 avril, le temps s'annonce doux mais les nuages se montreront plus envahissants que durant la semaine, avec localement tendance orageuse.

L'anticyclone qui protège la France cette semaine faiblira provisoirement, laissant alors passer une perturbation océanique de faible activité. Dans ce contexte, il faut s'attendre à une dégradation nuageuse faiblement orageuse alors que le soleil résistera davantage dans le sud-est.

Samedi, la perturbation traversera l'ouest du pays avec un temps chaotique dès le matin des Pyrénées au Nord-Pas-de-Calais tandis que le temps sera plus calme à l'est. Dans l'après-midi, les conditions se détériorent du sud-ouest jusqu’au nord-est du pays avec des nuages devenant plus nombreux et pouvant prendre un aspect menaçant avec un risque d'averses et d'orages, et plus particulièrement encore en Aquitaine et au pied des Pyrénées. Dans le sud-est, le soleil se maintiendra très largement.

Dimanche, l'instabilité affectera encore au lever du jour la façade est du pays. Dans l’après-midi, le temps sera lourd dans ces régions, tout comme sur les reliefs du sud où des averses voire des orages pourront se produire et déborder dans les plaines environnantes. Sur les autres régions, les éclaircies reprendront le dessus et domineront une grande partie de la journée.

Des températures de saison
Si elles accuseront une légère baisse par rapport à la semaine, elles resteront néanmoins d’un niveau correct pour la saison. Les minimales s’échelonneront de 4 à 10°C, jusqu’à 12°C sur les côtes de l’Aquitaine et méditerranéennes. Au meilleur de l’après-midi, les valeurs atteindront 13 à 17°C dans les régions situées au nord de la Loire et jusqu’à 23 voire 24°C dans le Midi.


 

Bilan de mars 2015 : peu de pluie au nord, intempéries en Corse

08 avril 2015
Ce mois de mars 2015 a été marqué par des précipitations déficitaires, des températures et un ensoleillement proche de la normale.

Les températures ont beaucoup varié en ce mois de mars avec une alternance de périodes de froid et de douceur. Les gelées matinales ont été assez fréquentes et parfois fortes du centre au nord-est tandis que les températures de l'après-midi se sont montrées souvent douces dans l'est et le sud-est.

Après des mois de janvier et février arrosés, on aura retrouvé des précipitations déficitaires en ce mois de mars avec des conditions anticycloniques qui ont dominé sur le pays entre le 5 et le 23 mars. La prédominance des flux d’est à nord-est explique le déficit de précipitations sur une grande partie du pays en ce mois de mars. En début et fin de mois, ce sont plutôt des vents d’ouest qui ont dominé avec un temps plus perturbé…

Encore des intempéries dans l'extrême sud
Le 5 mars, un épisode de vent violent concerne l'extrême sud avec jusqu'à 149 km/h au cap Béar et 185 km/h de vent enregistré à Porto-Vecchio. Du 15 au 17 mars, de fortes pluies s'abattent sur la Corse avec des inondations et des glissements de terrain.

Records de chaleurs en fin de mois dans l'extrême sud-est
Le 31 mars alors qu'une grande partie du pays est concerné par un temps gris et perturbé, un fort vent d'ouest entraine un effet de foehn se traduisant par un assèchement et un fort réchauffement de la masse d'air sous le vent des Maures et de l'Esterel. Résultat, les températures se sont envolées avec localement jusqu'à 29°C dans l'arrière-pays niçois.


 

Météo de cette semaine : le printemps revient

05 avril 2015
Cette semaine, les conditions anticycloniques s'installent sur la France. Elles apportent un temps sec et ensoleillé. Les températures, fraîches en début de semaine, remontent ensuite et passent au-dessus des normales partout jeudi.

Et déjà lundi, le soleil fera de belles apparitions, malgré quelques débordements nuageux que l'on retrouvera essentiellement près des frontières de l'Est et le long de la Manche. Une petite averse n'est pas exclue en Corse. Mardi et mercredi, on ne parlera quasiment plus d'averses en Corse et en Provence (excepté en montagne). D'une manière générale, le soleil brillera facilement mais on surveillera tout de même quelques débordements nuageux venus de la mer du Nord, qui pourront apporter pas mal de nuages au nord de la Seine.

Jeudi et vendredi : hausse des températures avec de la douceur
Après un début de semaine frais avec des gelées matinales et un vent d'Est rafraîchissant, la tendance au radoucissement se confirme. Un radoucissement qui limitera le risque d'apparition de gelées aux seules régions voisines de l'Allemagne et de la Belgique le matin. Lundi après-midi, on partira de 12°C au nord à 16°C au sud. Vendredi, il fera 18°C l'après-midi au nord et 20°C en moyenne au sud. Ce retour de la douceur étant lié au décalage de l'anticyclone des Îles Britanniques vers l'Allemagne, faisant remonter de l'air plus doux mais aussi plus instable par les Pyrénées, avec le déclenchement d'averses ainsi que la levée du vent d'autan.


 

Météo de cette semaine : pluies et coups de vent

29 mars 2015
C'est une semaine agitée qui s'annonce, notamment dans le nord, avec le passage de plusieurs perturbations accompagnées de pluies et de vents assez forts. En contre-partie, une certaine douceur persiste avant un refroidissement assez net en fin de semaine.

Un vaste ensemble dépressionnaire recouvre la plus grande partie de l'Europe et fait obstacle au retour de l'anticyclone des Açores. Ce contexte est propice à la poursuite d'un temps souvent maussade. Dans le détail, le début de semaine est souvent gris et pluvieux. Il pleut fréquemment dans le nord du pays alors que les éclaircies persistent du sud de l'Aquitaine au sud des Alpes à la Méditerranée, au prix d'un fort mistral. Côté températures, c'est la douceur qui prédomine avec une moyenne de 14°C au nord et 17°C au sud (et même 20°C sur les régions les plus méridionales).

 
Vent fort en Méditerranée, niveaux des cours d'eau alpins et jurassiens à surveiller
Lundi et mardi, mistral et tramontane soufflent fort près de la Méditerranée, notamment lundi, avec des rafales jusqu'à 100-110 km/h. Les fortes pluies continues du début de semaine et le redoux en altitude provoqueront une hausse significative des cours d'eau descendant du Jura, du nord des Alpes et du massif Central. Les niveaux du Doubs et de ses affluents sont à surveiller, avec un risque de débordement (crues) à prévoir très localement. En haute montagne, il neige abondamment au-dessus de 2000 mètres sur les Savoies, provoquant un très fort risque d'avalanche.

De mercredi à vendredi : davantage d’éclaircies dans le sud
Une poussée anticyclonique intervient mercredi par l’Espagne et s’étend à tout le sud de la France jeudi, avec un temps plus sec et davantage d'éclaircies, alors que le risque de pluie ou d'averse persiste en direction du nord de la Seine à Rhône-Alpes. Enfin vendredi prochain, une dépression très active  traverse la France du nord au sud. A son passage, le vent bascule au Nord , précédant le retour de conditions plus anticycloniques ensuite, et un temps généralement plus calme mais très frais pour le week-end de Pâques.


 

Nappes phréatiques : où en est-on à la sortie de l'hiver ?

28 mars 2015
La situation hydrologique est plutôt satisfaisantes en ce mois de mars 2015. Si l'hiver 2013-2014 avait été particulièrement arrosé avec des records de pluie enregistrés dans le sud-est et sur la pointe bretonne, cet hiver 2014-2015 a été normalement arrosé (excédent de +5% à l'échelle de la France). Selon le BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières), la grande majorité des nappes (86%) présente un niveau normal ou excédentaire.

En ce mois de mars 2015, la situation hydrologique est tout à fait classique puisque nous sommes en période habituelle de recharge des nappes phréatiques. 48% des nappes affichent un niveau orienté à la hausse, 34% un niveau stable contre 18% un niveau en diminution. La situation de recharge est donc correct mais moins favorable qu'à la fin de l'hiver 2013-2014 qui avait été beaucoup plus arrosé. L'extrême Nord, le piémont pyrénéen et le nord de la Corse, sont les régions les mieux loties avec à la fois un niveau de nappe supérieur à la normale et une nette tendance à la hausse du fait des précipitations abondantes de cet hiver.


Des niveaux de nappe tout à fait normaux en ce début de printemps 2015
Sur la plus grande partie du territoire, les niveaux de nappes sont normaux. Quelques nappes présentent des niveaux excédentaires : les aquifères de la vallée du Rhône, les nappes crayeuses de la région Nord-Pas-de-Calais, les nappes alluviales de la Garonne amont, les aquifères du nord de la Haute-Corse.

Pour ce qui est des régions où la situation est la moins favorable, on peut citer les plaines du Languedoc-Roussillon où le déficit pluviométrique a été important cet hiver. Toutefois, en raison des épisodes cévenols de l'automne dernier le niveau des nappes reste à un niveau proche de la normale.


 

Retour de l'hiver cette semaine

22 mars 2015
C'est une semaine instable et de plus en plus fraîche qui s'annonce. En effet, de nombreuses perturbations descendront des îles britanniques. Et avec un vent orienté au Nord-ouest, l'ambiance deviendra par moment hivernale avec des giboulées.

La journée de lundi sera la plus belle de la semaine. Grâce à la présence d'un petit anticyclone sur les îles britanniques, il fera assez beau dans le nord du pays, avec quelques passages nuageux sans conséquences. Le sud de la France, situé en bordure du mauvais temps sévissant en Méditerranée, connaîtra un temps plus mitigé avec quelques averses en montagne.


Intempéries en milieu de semaine
Mais mardi puis mercredi, une perturbation descendra des îles britanniques avec des pluies ou des averses pour tous. Au contact de l'air doux et instable remontant de Méditerranée, un nouvel épisode de fortes pluies se met en place de l'Aquitaine au Sud-est à la Corse, avec un risque d'orages. En montagne, la neige tombera abondamment, d'abord à des altitudes élevées mardi (2000 mètres) puis la limite pluie/neige descendra vers 600 mètres mercredi. Partout ailleurs, dans une masse d'air refroidie, les giboulées seront fréquentes.

Fin de semaine instable et fraîche, neige en montagne
Jeudi et vendredi, la France se situera entre une dépression sur l'Europe centrale et un anticyclone sur l'Atlantique, le tout accompagné d'un vent du Nord. Dans ce contexte, on retrouvera un temps instable et frais avec des averses plus fréquentes dans l'Est (où des giboulées sont attendues) qu'à l'Ouest avec des éclaircies qui auront tendance à devenir majoritaires. Les températures fraîchiront nettement : on partira de 7/10°C dans le nord à 11/15°C au sud les après-midi.
 

 

Météo prochain week-end : plus frais, perturbé en Méditerranée

16 mars 2015
A l’image de ce week-end, les conditions météo s’annoncent chaotiques dans le sud-est du pays samedi 21 et dimanche 22 mars. Partout ailleurs, le temps sera plus calme mais avec des températures en nette baisse.

Avec un anticyclone s’étirant des Açores à la Scandinavie et dirigeant sur le pays un flux de secteur nord-est, le temps s’annonce frais pour ce premier week-end du printemps. Dans le sud-est, il sera également instable en raison de la présence d’une dépression en Méditerranée.

Pluie et neige des Pyrénées à l’est
Ce début de week-end est marqué par un temps perturbé entre le sud-ouest et la façade est du pays. Toute la journée de samedi, les pluies ou averses se succèdent. Il neige par ailleurs sur tous les massifs, parfois en dessous de 1000 mètres d’altitude, et en particulier sur les Alpes où les quantités de neige fraîche s’annoncent importantes. Les conditions météo sont également perturbées en Languedoc-Roussillon, Provence, Côte-d’Azur ainsi qu’en Corse avec des précipitations parfois soutenues. Sur les autres régions, les nuages offrent par moments quelques éclaircies mais peuvent également apporter quelques averses.

Un dimanche perturbé au sud-est
Si les conditions s’améliorent nettement par rapport à la veille dans le nord du pays, le sud conserve lui un temps plus maussade. Cette journée de dimanche est maussade dans les régions méditerranéennes avec du vent assez fort. Il conviendra de préciser l’intensité et l’étendue de cette dégradation pluvieuse et orageuse. En remontant vers la région Rhône-Alpes, l’Auvergne et jusqu’aux Pyrénées, nuages et averses alterneront tandis que de l’Atlantique au nord-est, le soleil dominera avec de très belles éclaircies.

Une fraîcheur généralisée
Avec un vent orienté au nord à nord-est qui soufflera modérément, le ressenti sera frais pour la saison. Les températures seront situées jusqu’à 5 voire 6°C en dessous des moyennes saisonnières. Les maximales s’échelonneront de 6 à 10°C sur la plupart des régions, jusqu’à 12°C dans le sud-est. Les valeurs minimales seront quant à elles souvent proches du 0°C, en particulier dans la moitié nord du pays.


 

Météo cette semaine : soleil au nord, pluies et averses au sud

15 mars 2015
La semaine prochaine, le temps s'annonce plus clément au nord, protégé par des hautes pressions qu'au sud où les pluies et les averses seront fréquentes.

Tout au long de la semaine, les conditions anticycloniques campées sur les îles britanniques maintiendront un temps sec sur tout le nord de la France. Dans le sud, les pluies et les averses séviront, au gré du déplacement des dépressions circulant entre l'Espagne et l'Italie.


Lundi, le temps restera très instable dans le Sud-est influencé d'une dépression centrée sur la Corse. En remontant vers le nord, les nuages, encore menaçants sur les régions centrales, seront inoffensifs près de la Manche. Le soleil fera même d'assez belles apparitions dans le Nord-est. Mardi, la dépression méditerranéenne se décalera vers le golfe de Gênes, occasionnant encore quelques averses dans l'extrême Sud-est. Partout ailleurs, les pressions orientées à la hausse seront synonymes d'amélioration avec un temps généralement sec alternant nuages et éclaircies.

De mercredi à vendredi : sec au nord, instable au sud
Durant ces trois journées, c'est le même type de temps qui prévaudra, avec des averses au sud et un temps généralement calme et sec au nord. Ces conditions météo contrastées, favorables aux régions du nord, seront liées à la persistance de hautes pressions des îles britanniques à l'Allemagne alors que les dépressions continueront à véhiculer de l'air instable remontant de Méditerranée, influençant défavorablement les régions les plus méridionales.

Des températures assez douces en milieu de semaine

Avec un vent orienté à l'est ou au sud-est, les températures afficheront une moyenne de 13 à 16°C au nord en milieu de semaine et de 15 à 17°C au sud. Les régions bordant la Manche seront moins favorisées avec pas plus de 10°C en raison de la brise de mer entre mardi et vendredi prochain. Le risque de gelées, encore marqué lundi, deviendra plus faible à partir de mardi.


 

Météo week-end : dégradation et baisse des températures

12 mars 2015
Ce week-end est caractérisé par une nette baisse des températures dans la plupart des régions, avec la mise en place d'un flux de secteur nord-est. Dans la moitié sud, les conditions seront par ailleurs agitées avec une forte instabilité.

Après le passage d’une perturbation vendredi, le temps s’annonce plus sec dès samedi matin dans les régions de la moitié nord. Au sud de la Loire, les conditions seront plus chaotiques avec la présence d'une perturbation.

L’anticyclone regonfle dans le nordDans le détail, le soleil domine facilement samedi au nord de la Loire avec de belles éclaircies mais le vent de nord-est souffle modérément, renforçant le ressenti de fraîcheur, en particulier au lever du jour. Sur les régions centrales, situées entre les hautes pressions scandinaves et une dépression méditerranéenne, les nuages et les éclaircies alterneront dans un ciel d'aspect variable, après les averses ou petites pluies du matin. En revanche, la météo sera bien plus instable entre les Pyrénées, le Massif Central, les Alpes et les régions méditerranéennes avec des averses, localement orageuses près du littoral. La neige fait même son retour en montagne avec la baisse des températures, dès 700 à 1000 mètres d’altitude.


Dimanche, les conditions météo les plus calmes concerneront à nouveau les régions septentrionales même s'il y aura davantage de nuages que la veille avec, localement une ou deux averses possibles près de la Manche. Les éclaircies gagneront dans le même temps un peu de terrain, en direction de l’Aquitaine et du Limousin. En revanche, en raison de la circulation d’une dépression en Méditerranée, les conditions seront bien plus instables de la Côte d’Azur à la Corse avec de fortes pluies parfois orageuses et une neige abondante dans les Alpes du Sud, dans le Mercantour, l'Ubaye et le Queyras.

Des températures en nette baisse
Avec l'orientation du vent au nord-est, les températures afficheront une nette baisse par rapport à la semaine avec une perte de 4 à 8°C selon les régions. Les maximales afficheront de 6 à 11°C dans la moitié nord et de 7 à 15°C au sud, soit un niveau inférieur aux moyennes. Les minimales seront quant à elles souvent proches du 0°C, en exceptant uniquement les zones proches du littoral de la Manche, de l’Atlantique et de la Grande Bleue.



Prévisions saisonnières : printemps - tendance pour l'été

10 mars 2015
Les prévisions à long terme pour le printemps et le début de l'été, en Europe et en France métropolitaine, ont été actualisées par La Chaîne Météo/METEO CONSULT ce 10 mars 2015. En plus de la tendance mois par mois, vous découvrirez en exclusivité des précisions par décade, qui restent expérimentales. Prochaine mise à jour le 10 avril.

Résumé pour la France métropolitaine:
Après un hiver globalement standard, comme prévu initialement par METEO CONSULT, les prévisions pour le  printemps confirment une tendance plutôt sèche pour la France métropolitaine, dans la continuité de ce mois de mars. En revanche, côté températures, la France devrait retrouver des valeurs de saison.

Pour l'été, la fiabilité est faible pour l'instant : les différents modèles que nous utilisons pour l'élaboration de ces prévisions saisonnières ne permettent pas de dégager un scénario vraiment majoritaire, même si l'analyse globale semble privilégier un été plutôt beau et assez sec.

Europe : la sécheresse devient progressivement d'actualité de la péninsule ibérique à l'Europe Centrale en passant par la France en avril - mai, tandis que l'instabilité reste récurrente jusqu'à cet été sur le Maghreb, les Balkans et la Turquie (régions qui ont connu un hiver rigoureux). Les températures s'annoncent globalement plus chaudes jusqu'à l'été sur l'Europe de l'est, la Russie et la Scandinavie.

Mois par mois en France métropolitaine:
Mai : de saison. Avec la prédominance des hautes pressions sur le proche Atlantique, le flux dominant serait de secteur nord-ouest sur la France. Dans ce contexte, les températures et les précipitations seraient de saison, avec cependant une certaine sécheresse dans le sud, notamment autour de la Méditerranée, avec des épisodes récurrents de Mistral et de Tramontane.

Juin : assez beau avec des températures de saison. Retour de précipitations (notamment dans le sud et en montagne) sous forme d'orages.

Juillet : peut-être le plus beau mois de l'été. Pas d'anomalie particulière même si certains modèles envisagent une tendance plutôt chaude. A l'heure actuelle, ce scénario n'est pas majoritaire. Les précipitations seraient déficitaires dans l'ouest, mais normales ou légèrement supérieures en fonction des orages sur les zones de reliefs.

L'été 2015 : standard sans excès

Suite de l'été : les modèles envisagent à l'heure actuelle un mois d'août plus humide et moins chaud que juillet. Mais la fiabilité reste très limitée pour cet été : l'on peut éventuellement se risquer à dire que le risque d'un été "trop chaud" n'est pas d'actualité, et que l'on ne peut exclure la possibilité d'un été plus maussade qu'indiqué ci-dessus.

Pour l'été, la fiabilité est faible pour l'instant


 

France : douceur exceptionnelle, 20°C à Paris cet après-midi

08 mars 2015
La douceur exceptionnelle ce dimanche après-midi dans l'ouest de la France où les 20°C sont atteints ponctuellement des Pyrénées au bassin parisien (alors qu'il a gelé ce matin).

Les conditions météo sont véritablement printanières ce week-end sur une grande partie du pays. Une situation idyllique que l'on doit à un puissant anticyclone qui a eu la bonne idée de venir s'installer chez nous. Cet anticyclone est alimenté en air sec d'origine subtropical dans l'ouest de la France, d'où le niveau élevé de la température les après-midi.

Des températures très agréables l'après-midi, après des matinées assez fraîches où des gelées étaient encore observées en rase campagne dimanche matin. Une différence de températures qui peut atteindre de 20 à 25°C entre le moment le plus froid et le plus chaud de la journée !

Grande amplitude entre le matin et l'après-midi
Ainsi dimanche matin, on relevait -1°C à Toussus le Noble (78) contre 21°C cet après-midi. A Guéret (23) dans la Creuse, la température est passée de -2 à +21°C... On pourrait multiplier les exemples à travers tout l'ouest et le centre de la France ce week-end... Une situation caractéristique des intersaisons, au moment où la durée du jour croît rapidement et où la température atteint les 20°C assez rapidement (par condition anticyclonique calme et stable surtout). Mais dès la tombée de la nuit, la température plonge et par rayonnement, des gelées blanches peuvent alors facilement se former au niveau du sol à l'aube...

Vers des records de douceur ce week-end
La barre des 20°C a été atteinte samedi et encore ce dimanche dans de nombreuses villes de France. Des records de douceur ont été approchés hier (à Bordeaux, Dinard, Ploumanac'h pour un 7 mars). A Paris, le record de douceur pour la première décade de mars s'établit à 22°C, et 24°C pour Bordeaux, Lyon et Toulouse. Et hier on a mesuré 22°C à Bordeaux. A Paris, la barre des 20°C a été atteinte dans Paris cet après-midi.

Des températures dignes d'un mois de mai
Les températures maximales de ce week-end dans l'ouest et le centre de la France atteignent un niveau remarquablement élevé pour l'époque : on se situe entre 8 et 10°C au-dessus des moyennes, un niveau atteint plus généralement vers la fin mai, voire début juin par endroit.

Et la suite ?
Avec un vent qui reste au Sud entre lundi et mercredi, les températures maximales restent très douces. Mais en raison de l'arrivée de nuages bas par la Manche, qui envahissent toutes les régions au nord de la Loire lundi et mardi, une baisse toute relative est attendue, puisqu'on perdra de 2 à 4°C par rapport au week-end et que l'on restera de toute façon au-dessus des moyennes de saison. Dans le Sud, le ressenti restera très agréable, grâce à un soleil toujours aussi généreux !


 

Bilan météo de février 2015 : un peu froid mais sans excès

07 mars 2015
Ce mois de février a été le plus froid de l'hiver météorologique (décembre-janvier février) avec un déficit de température proche de 1°C à l'échelle de la France. Rien a voir pourtant avec le mois de février 2012 qui avait connu une importante vague de froid et un déficit mensuel proche de 4°C. Comme en janvier, on observe un excédent pluviométrique de l'ordre de 20% tandis que l'ensoleillement est proche de la normale.

C'est la première décade de février qui a été la plus hivernale avec de fréquentes gelées, des vents violents et de la neige qui a touché plusieurs de nos régions.

Episode neigeux remarquable le 3 février des plaines du sud-ouest à la basse vallée du Rhône.
Une dépression circulant du golfe de Gascogne vers la Méditerranée associée à de l'air froid venu d'Europe du Nord a engendré un épisode de neige conséquent sur le sud de l'Aquitaine, la région Midi-Pyrénées puis le Languedoc, la Camargue et la basse vallée du Rhône. On a enregistré 10 cm sur des villes comme Pau, Auch et Toulouse et jusque 20 cm dans la région des Alpilles dans les Bouches du Rhône et sur la partie sud du Vaucluse.

Tempête de mistral et tramontane
Après cet épisode de neige, la tramontane a soufflé violemment les 4 et 5 février avec 123 km/h enregistré à Perpignan, 136 km/h à Leucate et jusqu'à 185 km/h au cap Béar (pas loin du record de 191 km/h observé en janvier 2009 lors du passage de la tempête Klaus). A noter que dans le Massif-Central, la Burle a soufflé fort occasionnant d'importantes congères sur les plateaux de l'Ardèche, de la Lozère et de Haute-Loire.

Le 8 février c'est le mistral qui a soufflé en tempête en moyenne et basse vallée du Rhône. On a battu des records de vent à Avignon et Nîmes avec respectivement 137 et 141 km/h. Des dégâts importants liés aux chutes d'arbres ont été signalés dans le Vaucluse, l'Ardèche, le Gard et les Bouches-du-Rhône. Plus de 10000 foyers ont été privés d'électricité.

Episode de fortes précipitations sur l'extrême sud-est et la Corse du 15 au 17 février
Une dépression active circulant des Baléares vers la Sardaigne a apporté un épisode de fortes précipitations de la Provence à la Corse. C'est sur l'île de beauté que les cumuls de pluie sont les plus importants avec des valeurs qui dépassent parfois les 200 mm en Haute-Corse soit l'équivalent de 3 mois de précipitations. Des crues et inondations se produisent par endroits et la neige tombe abondamment à moyenne altitude.

Intempéries en fin de mois dans le sud-ouest
Ce mois de février a été le plus froid de l'hiver météorologique (décembre-janvier février) avec un déficit de température proche de 1°C à l'échelle de la France. Rien a voir pourtant avec le mois de février 2012 qui avait connu une importante vague de froid et un déficit mensuel proche de 4°C. Comme en janvier, on observe un excédent pluviométrique de l'ordre de 20% tandis que l'ensoleillement est proche de la normale.

C'est la première décade de février qui a été la plus hivernale avec de fréquentes gelées, des vents violents et de la neige qui a touché plusieurs de nos régions.

Episode neigeux remarquable le 3 février des plaines du sud-ouest à la basse vallée du Rhône.
Une dépression circulant du golfe de Gascogne vers la Méditerranée associée à de l'air froid venu d'Europe du Nord a engendré un épisode de neige conséquent sur le sud de l'Aquitaine, la région Midi-Pyrénées puis le Languedoc, la Camargue et la basse vallée du Rhône. On a enregistré 10 cm sur des villes comme Pau, Auch et Toulouse et jusque 20 cm dans la région des Alpilles dans les Bouches du Rhône et sur la partie sud du Vaucluse.

Tempête de mistral et tramontane
Après cet épisode de neige, la tramontane a soufflé violemment les 4 et 5 février avec 123 km/h enregistré à Perpignan, 136 km/h à Leucate et jusqu'à 185 km/h au cap Béar (pas loin du record de 191 km/h observé en janvier 2009 lors du passage de la tempête Klaus). A noter que dans le Massif-Central, la Burle a soufflé fort occasionnant d'importantes congères sur les plateaux de l'Ardèche, de la Lozère et de Haute-Loire.

Le 8 février c'est le mistral qui a soufflé en tempête en moyenne et basse vallée du Rhône. On a battu des records de vent à Avignon et Nîmes avec respectivement 137 et 141 km/h. Des dégâts importants liés aux chutes d'arbres ont été signalés dans le Vaucluse, l'Ardèche, le Gard et les Bouches-du-Rhône. Plus de 10000 foyers ont été privés d'électricité.

Episode de fortes précipitations sur l'extrême sud-est et la Corse du 15 au 17 février
Une dépression active circulant des Baléares vers la Sardaigne a apporté un épisode de fortes précipitations de la Provence à la Corse. C'est sur l'île de beauté que les cumuls de pluie sont les plus importants avec des valeurs qui dépassent parfois les 200 mm en Haute-Corse soit l'équivalent de 3 mois de précipitations. Des crues et inondations se produisent par endroits et la neige tombe abondamment à moyenne altitude.

Intempéries en fin de mois dans le sud-ouest
Sous l'influence d'un flux d'ouest à nord-ouest dynamique, nuages et précipitations viennent se bloquer sur les régions proches des Pyrénées. Des précipitations parfois soutenues se produisent quasi quotidiennement du 22 au 27 février. Les cumuls de pluie dépassent 200 mm sur les contreforts de la partie ouest des Pyrénées. Résultat, des crues et inondations concernent les plaines situées au pied des Pyrénées. En montagne, la neige tombe abondamment dès 1000 à 1500 mm avec des cumuls importants propice aux avalanches.



Un temps printanier s'installe durablement en France

05 mars 2015

Amélioration très nette des conditions météo dès ce jeudi par l'ouest du pays grâce au retour de l'anticyclone qui semble vouloir s'installer durablement à nos latitudes. Mais ce temps ensoleillé et doux peut-il durer ? Réponse de La Chaîne Météo.

Après un hiver météorologique sans excès (retrouvez un bilan complet par notre climatologue), le printemps a débuté dimanche dernier, lui aussi, par un temps de saison avec les traditionnelles "giboulées de mars". Place maintenant à un temps plus sec grâce au retour de l'anticyclone des Açores.

Le défilé des perturbations stoppé
Le retour de l'anticyclone en cette deuxième partie de semaine est d'abord synonyme de la fin des perturbations atlantiques et des giboulées qui ont pu se succéder au cours des jours précédents. Et c'est par l'ouest que l'amélioration se met en place, le cœur de l'anticyclone (1040 hPa) venant se positionner provisoirement sur la Bretagne ce jeudi. Il va ensuite progressivement s'étaler vers l'Europe centrale au cours du week-end et la semaine prochaine et c'est alors une véritable barrière anticyclonique qui s'étirera des Açores jusqu'au sud de la Scandinavie. Dans ces conditions, le soleil dominera très largement sur l'ensemble du pays, avec simplement quelques bancs de brouillards ou de nuages bas possibles au lever du jour mais vite dissipés. A noter qu'à partir de mardi, de l'air plus humide pourrait concerner les côtes de la Manche, en marge des perturbations britanniques.

Fraîcheur le matin mais douceur l'après-midi
En cette période de l'année, les nuits restent assez fraîches et un ciel nocturne dégagé favorise la baisse des températures. Ainsi, au lever du jour, de faibles gelées sont à craindre dans de nombreuses régions, à l'image de ce week-end, avec souvent entre -2°C et 0°C entre le sud-ouest et le nord-est ainsi que dans les vallées de montagnes. Ce risque de gelées se réduira au cours de la semaine prochaine, ne concernant plus que l'extrême est et les reliefs. Par ailleurs, cette inter-saison qu'est le printemps est également synonyme d'amplitudes thermiques (écart entre la température minimale et maximale) parfois fortes. Le soleil étant désormais assez haut dans l'atmosphère, il réchauffe les basses couches et ainsi, les après-midis s'annoncent de plus en plus douces. A partir de dimanche, les températures s'échelonneront généralement de 13 à 20°C dans la moitié ouest et de 12 à 18°C dans l'est. Localement, la barre des 20°C pourra être franchie sous abri alors qu'exposés au soleil, les thermomètres pourront dépasser 25°C.

Des hautes pressions installées jusqu'à la mi-mars
Avec la présence des hautes pressions sur la France, les perturbations n'ont d'autre choix que de circuler plus au nord, entre les îles britanniques et le nord de l'Europe. Dans ces conditions, aucune précipitation n'est attendue et ce, tout au long de la semaine prochaine. Au-delà du 13 mars, la fiabilité de la situation devient plus limitée, entre les perturbations atlantiques qui pourraient gagner du terrain et l'anticyclone qui pourrait commencer à se rétracter. Les différents modèles de prévisions numériques utilisés par METEO CONSULT sont en effet en désaccord à partir de cette échéance et il conviendra d'affiner cette tendance dans les prochains jours.

Conditions anticycloniques = épisode de pollution ?
Quasiment un an jour pour jour après un épisode de pollution aux particules qui avait nécessité la mise en place de mesures de restrictions de circulation en Île-de-France notamment, une mauvaise qualité de l'air dans les grandes agglomérations pourrait être d'actualité la semaine prochaine. S'il est pour l'heure trop tôt d'affirmer que l'on s'achemine vers la même situation qu'en mars 2014, des similitudes sont toutefois à noter tel que le flux de secteur nord-est qui était à l’origine de l’arrivée sur la France de masses d’air d’origine continentale chargées en pollution l'année dernière, et qui va se mettre en place à partir de mardi.



Prochain week-end : une météo printanière
04 mars 2015
L’anticyclone s’étend et c’est un temps calme et sec qui s’impose sur l’ensemble du territoire, avec des températures en hausse constante.

Après une semaine perturbée, les conditions météo s’améliorent, samedi 7 et dimanche 8 mars. Ce temps plus calme est lié à une hausse du champ de pression et à la remontée de l’anticyclone des Açores qui vient se centrer sur la France.


Dans le détail, la journée de samedi s’annonce encore assez nuageuse entre les côtes de la Manche et le nord-est avec une perturbation qui tentera de contourner l’anticyclone. Quelques gouttes ne sont pas exclues près des frontières allemandes alors que le soleil sera plus généreux en direction de l'océan et dans la moitié sud. Près de la Méditerranée, le soleil dominera également mais avec un peu de vent : le mistral pourra atteindre 50 km/h en rafales.

Dimanche, le centre de l’anticyclone se décalera et viendra se positionner sur le pays, assurant un temps calme et sec partout mais les nuages bas et la grisaille risquent d’être nombreux au lever du jour. Ils se dissiperont au fil des heures et le soleil l’emportera dans un ciel simplement voilé. En montagne, le soleil brillera du matin au soir dans une atmosphère limpide.

Températures en hausse dimanche
Après une fin de semaine assez fraîche, les températures maximales retrouveront un niveau de saison dès samedi. Mais au lever du jour, à la faveur de nuits étoilées, la fraîcheur sera marquée avec quelques gelées, en particulier dans l’est. L’après-midi,  le ressenti sera plus agréable, grâce au soleil et avec des températures en nette hausse. Samedi, on partira de 9°C au nord à 20°C au sud tandis que dimanche, les valeurs varieront de 13 à 21°C, d’est en ouest. On se situera ainsi jusqu’à 6°C au-dessus des normales de saison.



Bilan météo de l'hiver 2014/2015 en France
03 mars 2015
L'hiver météorologique, qui s'étend du 1er décembre au 28 février est terminé. C'est donc le moment de dresser le bilan de cette saison hivernale qui s'est révélée conforme à nos prévisions saisonnières. Un hiver dans les normes, sans excès de douceur ou de froid.

A l'échelle de la France,  la température moyenne de cet hiver 2014-2015 est très proche de la normale calculée sur la période 1981-2010 puisqu'on observe un très faible excédent de 0,1°C. La pluviométrie de cet hiver est elle aussi proche de la normale avec un excédent de l'ordre de 5%. Enfin l'ensoleillement présente un déficit de 6% par rapport à la normale 1981-2010.

Un mois de décembre un peu sec, janvier et février plus arrosés
Les températures se sont montrées plutôt douces pour la saison jusqu'à la mi-janvier, à l'exception d'une courte période froide du 27 décembre au 1er janvier. Après la mi-janvier, les températures ont accusé une baisse sensible sans connaître de période de grand froid. Au total, on constate un léger déficit thermique sur le quart sud-ouest du pays tandis que le Nord-est a été plus favorisé, notamment la plaine d'Alsace où les nuages très nombreux ont empêché les températures de descendre très bas les matins (absence de rayonnement nocturne).

Ensoleillement : le Languedoc Roussillon privilégié
Enfin l’ensoleillement s’est montré plus généreux à l’ouest qu’à l’est du territoire, avec un excédent plus important en direction du Languedoc Roussillon où la tramontane a permis au soleil de briller assez facilement. La Bretagne a également été également favorisée, à la faveur de pressions assez élevées sur l’ensemble de l’hiver, grâce à l’influence de l’anticyclone des Açores. Mais la circulation de nombreuses perturbations des Îles Britanniques à l’Europe centrale a pénalisé les régions les plus à l’Est avec une insolation assez faible.

Légère hausse de la consommation des ménages Français en janvier

D'après les derniers chiffres de l'INSEE, la consommation des ménages Français en énergie a légèrement augmenté au mois de janvier 2015. Cette hausse résulte des dépenses de gaz et d'électricité avec la moyenne des températures en janvier proche des valeurs de saison. En revanche, la consommation en fuel et en carburants se replie nettement.



La tempête Xynthia frappait la France il y a 5 ans
03 mars 2015
Il y a 5 ans à la même époque, La Chaîne Météo était en alerte rouge en raison de la tempête Xynthia. A l'occasion de la commémoration de cet évènement météorologique majeur, retour sur la chronologie des derniers jours de février 2010...

La tempête Xynthia a traversé huit pays d'Europe de l'Ouest entre le 26 février et le 1er mars 2010, remontant des Canaries et circulant vers le Bénélux en passant par la France. Le Portugal, le nord-ouest de l'Espagne, la France, la Belgique, l'Allemagne et le Luxembourg ont été particulièrement touchés, et dans une moindre mesure, le Royaume-Uni puis la Scandinavie.
Le nombre total de victimes s'élève à 65, dont 53 pour la France, qui a payé un lourd tribut à Xynthia en raison du phénomène de surcote qui s'est déclénché sur le littoral Atlantique, notamment charentais et vendéen. Nombre de victimes ont péri essentiellement du fait des inondations liées à cette marée de tempête.


Xynthia apparait donc comme l'une des tempêtes les plus meurtrières et les plus couteuses depuis les deux tempêtes de décembre 1999. Cependant, la force des vents, bien que remarquable, n'a pas constitué de record, étant surpassée par la tempête Klaus survenue en janvier 2009.

Des rafales à 160 km/h et une surcote majeure
La dépression baptisée Xynthia se forme dans l'Atlantique subtropical et passe sur les îles Canaries le 26 février, occasionnant des vents chauds et de fortes pluies. En remontant vers les côtes portugaises, la dépression se creuse encore et devient une tempête rapide, intense et profonde, caractéristique des "cyclogénèses explosives".

Le centre dépressionnaire atteint le Golfe de Gascogne dans la soirée du 27 février, apportant des vents violents de secteur sud qui soufflent des Pyrénées au Massif-Central et à la vallée du Rhône (242 km/h au Pic du Midi, 65). L'oeil de la dépression touche terre au niveau des Pays de la Loire à 02h00 du matin dans la nuit du 27 au 28 février, générant des vents tempêtueux sur l'arc atlantique : de 120 à 160 km/h sur le Centre-Ouest de la France. Conjugués à une marée haute de fort coefficient, ces vents orientés au sud-ouest engendrent une très forte houle de 8 m dans le Golfe de Gascogne qui déferle de plein fouet sur une zone littorale située au niveau de la mer : les polders des Charentes et de Vendée. L'onde de tempête entraine la rupture des digues et provoque de graves inondations : certaines communes littorales sont submergées et dévastées par la marée de tempête, tandis que les eaux inondent de vastes surfaces dans l'intérieur des terres, sans pouvoir refluer vers la mer.

La tempête atteint le Centre et le bassin parisien au matin du 28 février. Les vents les plus forts se décalent au nord de la Loire, de la Normandie au Pas-de-Calais (rafales de 110 à 120 km/h, localement encore 130 km/h), avec une pointe à 157 km/h au sommet de la Tour Eiffel. En cours d'après-midi, la dépression atteint la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas, puis l'Allemagne et la Scandinavie. Le 1er mars, la dépression se comble en entrainant encore une tempête sur la partie sud de la mer Baltique. Depuis, aucune tempête d'ampleur similaire n'a frappé le pays...
 
 

 
 
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